Biographie

Jean-Luc Petit

Saxophones sopranino, alto et baryton, clarinette contrebasse

Né le 22 novembre 1954

Parallèlement à ses études à l’école d’Art d’Angoulême, il entreprend l’apprentissage des saxophones et des clarinettes de façon autodidacte. Ses rencontres décisives avec d’abord le compositeur Etienne Rolin et plus tard Kent Carter le conforte dans l’idée de devenir musicien. Il collabore longtemps avec Etienne Rolin et fonde avec lui le Trio EVER et participe à ses nombreux autres projets. Il rencontre le compositeur et improvisateur François Rossé, joue en quartet avec Kent Carter et rencontre par l’intermédiaire, toujours, de Kent Carter, des musiciens comme Olivier Johnson, Jean-Jacques Avenel, Takashi Kako, Carlos Zingaro, Glenn Ferris...

Il compose des musiques pour le théatre et participe avec le comédien et poëte Daniel Crumb à plusieurs spectacles "Les petites études de soi", "L’amour est un chien de l’enfer" sur des poëmes de Charles Bukowski,...

Depuis le début l’improvisation est au centre de sa pratique et de ses préoccupations. Il se produit en solo et forme plusieurs duos avec Benjamin Duboc, Mathias Pontévia, Didier Lasserre , le pianiste Didier Fréboeuf,la tromboniste Christiane Bopp, fonde avec Fabrice Favriou et Adrien Monteiro "Rossignol Génocide", participe à l’Orchestre "Le Lobe" dirigé par Claire Bergerault , multiplie les recontres avec des musiciens comme , Eric Brochard, Louis-Michel Marion, Claude Parle, Daunik Lazro, Sylvain Guérineau, Jean-Marc Foussat, Joel Grip, Makoto Sato, Julien Touéry, Jean-Luc Cappozzo, Jean-Brice Godet, etc...

"Je crois que la musique se forme dans le temps et trouve en lui son accomplissement. Programmer, définir, schématiser, improviser sont les façons différentes et non contradictoires d’accompagner la croissance d’un organisme qui comme chaque chose vivante, naît, grandit, s’individualise et s’éteint. La nécessité de l’éphémère est la crédibilité de la forme ; je ne connais pas l’esthétique de la pièce globalement mais seulement la forme d’un fragment qui se reproduit sans cesse en se transformant."

Franco Donatoni